Les hôteliers ne peuvent plus se permettre d’afficher seulement quelques efforts peu contraignants en matière d’écoresponsabilité. Aujourd’hui, les hôtels doivent durablement impacter tout leur environnement et cela, avant même l’ouverture. On part de l’existant, on rénove, on répare, on révèle et on regénère. Une conviction portée par le fondateur de Poem : « Il existe un enjeu de revalorisation du foncier. Je dis à mes clients qu’ils peuvent trouver des biens intéressants du côté des fronts de mer et même à la campagne ».
« Le mouvement a démarré en 2004 avec l’ouverture du Lloyd Hotel d’Amsterdam, situé sur les quais est du port, à partir d’un bâtiment qui avait connu milles vies auparavant », raconte Vincent Grégoire de l’agence Nelly Rodi. « Ces lieux chargés de mémoire sont doublement porteurs, en termes de communication et d’expérience et répondent aux attentes d’émerveillement de la clientèle », poursuit-il dans un article de l’Opinion qui a pour titre « Quand s’évader dans un palace upcyclé devient tendance ».
Dans ce contexte, l’offre de restauration doit plus que jamais être alignée ! Comment ? C’est le temps des cartes courtes, locales et de saison. « Il est essentiel aujourd’hui d’avoir une restauration cohérente et performante sans trop prendre de risques. Il faut arrêter avec les cartes incroyables et faire venir les produits de partout. Je crois aux plats du jour. 5 par semaine, comme dans un restaurant ouvrier. », martèle Théodore Bouchot.
Et le beurre, il est de la région, votre beurre ? Où trouver des informations sur l’histoire de l’hôtel ? Et vos matériaux, ils sont durables ? Et vos engagements sociaux ? Oui, en 2026, il faut pouvoir montrer patte blanche côté sobriété et responsabilité ! De quoi expliquer le succès de La clé Verte ? 3 000 établissements labellisés en 2026 ! On parle d’un record…