Moins mais mieux et de saison, le poisson, s’il vous plaît ! « À la différence des végétaux, cette saisonnalité des poissons n’est en revanche liée ni au climat, ni aux variations de température. Il s’agit en effet d’une saisonnalité instaurée par l’humain pour préserver les espèces. La saisonnalité des produits de la mer suit ainsi le cycle de reproduction des poissons pour assurer le renouvellement et le maintien des espèces marines. Concrètement, cela signifie que pour de nombreuses espèces, la période de pêche autorisée est fixée directement par la loi. Il s’agit là d’un enjeu de biodiversité majeur pour permettre aux populations marines de se renouveler. Favoriser la pêche éthique en cuisinant de saison est donc un levier à ne pas négliger pour vous inscrire dans une démarche engagée. », peut-on lire sur le site Mon Restaurant passe au Durable.
Du frais, du goût et une carte lisible ! Voilà ce qu’attendent les clients qui veulent se faire plaisir autour d’un plat iodé. Tout comme les fruits et légumes, les poissons sont meilleurs et moins chers lorsqu’ils sont de saison. Prenez le homard, par exemple, « De saison, on le trouve avec des prix deux fois moins chers qu’en décembre », explique Yannick Choblet, directeur de la marée chez METRO. Pour rappel, sa saison démarre au printemps.
Envie de coquillages français ? « A partir du mois de mai, jusqu’au mois de décembre, on va avoir des moules françaises. Comme tous les ans, à partir des mois de mai et juin, la pêche de crustacés augmente. On a donc une disponibilité et une attractivité sur les mois d’été et début d’automne qui sont intéressantes ». En parlant attractivité, pensez aux poissons moins connus mais qui peuvent dégager plus de marges, comme le merlan, le maquereau ou le chinchard, par exemple.