L’EI est une forme simplifiée d’entreprise avec peu de formalités à accomplir mais ce statut comporte un risque. L’entreprise n’ayant pas de patrimoine propre, en cas de dettes, vos biens propres sont engagés. La parade : effectuer une déclaration d’insaisissabilité pour les biens fonciers (bâtis ou non bâtis) non affectés à l’usage professionnel. La déclaration doit être rédigée par un notaire.
L’entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)
Assez similaire à l’entreprise individuelle, l’entreprise individuelle à responsabilité limitée permet, comme son nom l’indique, de protéger ses biens personnels. Un patrimoine professionnel est constitué et sera saisi en cas de faillite.
La société à responsabilité limitée (SARL)
C’est la forme de société la plus répandue en France. La SARL est constituée de deux associés minimum et peut en compter jusqu’à 100. Elle peut être créée avec peu de capitaux. 20 % du montant des apports est versé en espèces au moment de la constitution.
L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)
SARL à associé unique, l’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée a des formalités de création plus contraignantes que l’entreprise individuelle. Notamment la constitution d’un capital social (minimum 1 euro).
La société par actions simplifiée (SAS)
La société par actions simplifiée comporte deux associés au minimum, le capital est fixé librement, 50 % des apports sont versés à la création. Le conseil d’administration comporte 3 à 18 membres.
La société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU)
C’est une SAS à associé unique. Le capital est fixé librement, 50 % des apports sont versés à la création. Cette structure permet à l’associé unique de n’engager sa responsabilité qu’à hauteur de son apport.